mardi, octobre 30, 2007

Petite virée sur la côte Basque

Avec quelques temps de retard, voici un article sur un vol réalisé le 16 juin 2007.
Ça faisait un moment que je voulais me refaire une navigation. A part Nogaro et Tarbes, terrains proches de l'aéroclub du Béarn, je n'avais pas fait de nav depuis l'automne précédent. Alors le choix s'est porté sur Biarritz. Pour m'accompagner, j'ai proposé à Denis, élève pilote. Il en a profité pour faire les photos et vidéos qui suivent.


La route suivie a été une sortie de Pau par SW (Monein), puis cap sur le point d'entrée de Biarritz SE (Cambo). Le contrôle nous a alors demandé de rejoindre S puis de nous intégrer en vent arrière pour la 09. Ce à quoi j'ai repondu que, vu que nous arrivions par la mer pour la piste en service, nous aurions aimé longer la côte un peu plus longtemps en passant plus au sud, par SW (St Jean de Luz). Ok pour la tour.




Après avoir survolé les alentours de St Jean de Luz, Bidart et une partie de Biarritz, le tout au dessus de l'eau, nous avons fait un touch puis retour à Pau par le chemin inverse.

L'arrivée sur St Jean de Luz :


Nord de la baie de St Jean de Luz (SW):


Nous avons embarqué mon GPS, et après quelques manipulations informatiques (dont vous trouverez un petit tutoriel réalisé par mes soins à cette adresse : http://pitouonline.free.fr/gps/index_gps.html), voici la trace dans Google Earth de notre parcours côtier, ainsi que notre touch and go à Biarritz avec la carte VAC en incrustation :




Et pour finir, une vidéo de l'atterrissage de notre DR400 à Pau :


mercredi, septembre 05, 2007

Essais video

Depuis quelques jours, j'ai fait l'acquisition d'un nouveau téléphone portable. Les fonctions ne cessant d'évoluer j'ai découvert qu'il faisait des petites videos, et surtout qu'elles pouvaient être envoyées en l'état sur internet. Quoi de plus naturel que de faire des tests avec des avions ? 2 Airbus et 1 ATR.







samedi, juillet 07, 2007

Tahiti 2007


Ça y est, c'était inespéré : je repars pour mon 4ème séjour en Polynésie Française. J'espère que ce voyage sera un peu "aéro". En tout cas je vais tout faire pour. Déjà, rien que le vol pour aller là-bas va me donner matière à écrire et à photographier. Et puis j'ai bien l'intention de reprendre contact avec les pilotes et aéroclubs locaux.
Je vais donc tenter à travers cet article évolutif de retranscrire toutes les étapes de préparation et le contenu du séjour sur place.


Préambule...
...ou comment j'en suis arrivé là ! Jusqu'ici, je ne connaissais Tahiti que par les clichés habituels que l'on nous présente en France (et ailleurs) et un peu par les contacts de Carine, une amie sur place. Au début de l'été 2001, nous avions décidé avec Sylvain, un copain, de partir une semaine à New-York pour la fin de l'automne suivant. Tout était presque fixé. Lors d'une discussion avec Carine, en vacances en France dans sa famille, l'idée commence à apparaître : transformer notre voyage aux USA en ballade polynésienne. J'en parle quelques jours plus tard à Sylvain avec, il est vrai, des arguments pas très objectifs : pour le même prix, ne serait-ce pas mieux 15 jours au chaud, sous les cocotiers, les pieds dans le lagon turquoise, en mangeant du poisson cru et en parlant français, plutôt qu'une semaine au froid, sans tout comprendre à ce qui se dit autour de nous et avec des habitudes culinaires pas très emballantes ? On n'a pas réfléchi 2 secondes : vendu pour Tahiti.
Je ne rentrerai pas dans le détail de ce séjour effectué dans des conditions un peu particulières, 2 mois après le 11 septembre. Mais ce qu'il y a à retenir c'est que quelque chose s'est passé. Au-delà des paysages, des lagons et de tout ce qu'on peut voir sur une carte postale, j'ai découvert des gens, un mode et un rythme de vie. En bref, et sans que je m'en aperçoive de suite, je me suis attaché à cette terre.
Le retour en France s'est passé simplement, sans nostalgie particulière, juste avec des images plein la tête. C'est quelques mois plus tard que je m'en suis aperçu : j'avais oublié quelque chose là-bas. Et ce quelque chose, c'était un bout de moi. J'ai donc remis en route en nouveau séjour : été 2003. Mais là, de retour chez moi, la sensation de "manque" a été immédiate. Mais il faut rester raisonnable, et la raison correspond à 2 ans. Été 2005, 3ème voyage, un peu plus tumultueux, avec une hospitalisation sur place. Et enfin, automne 2007, si tout va bien...


Ça doit être possible...
...de réunir toutes les conditions, nombreuses, pour effectuer ce voyage.
- la période : durant les mois d'avril et de mai derniers, avec ma douce, nous commencions à évoquer de partir en vadrouille cet été 2007. Elle m'a suggéré Tahiti, argumentant tendrement que c'est vital pour ma santé mentale. Impossible au niveau budget. Alors on s'est rabattu sur les vacances scolaires de novembre. On y était presque, sauf que son planning a changé. On ne peut pas partir tous les deux, trop court. Nous allons partir plus modestement pendant ses grandes vacances. Il me reste une période en novembre de 15 jours sans activité pour filer dans le Pacifique Sud.
- le budget : nous serons à cette période hors saison. Les billets sont plus raisonnables et il faudra peut-être vivre un peu plus simplement sur place.
- l'hébergement : Comme pour les 3 fois précédentes, je me tourne vers Carine, le 05 juillet dernier, pour lui demander de me loger. La période lui va. Ça commence à se préciser.
- le vol : direction l'agence d'Air France le même jour. Les dates sont quasi imposées à cause des tarifs et des disponibilités. J'ai effectué une pré-réservation, histoire de confirmer tout ce que j'ai évoqué plus haut. Et une bonne nouvelle, mon passeport est valable pour l'escale aux États-Unis.
Prochaine étape : l'achat des billets et ce sera sur la bonne voie.


Ce sera un 777...
...qui me transportera jusqu'à Tahiti, via Los Angeles. Au retour c'est un A340-300 qui me ramènera jusqu'à Roissy. Les liaisons Pau-CDG et CDG-Pau se feront sur un Embraer 190. Je ne connais pas le Boeing 777-300 ER (et même le 777 tout court). Ce sera une première. Chez Air France ils m'ont donné une brochure sur la nouvelle cabine du 777. Ça a l'air sympa. Pour l'instant je ne connais que le 747, qui m'a permis de me rendre les trois premières fois en Polynésie. L'Airbus A340 ne m'ai pas inconnu. J'ai effectué un vol pour revenir de Montréal en 2004.
Aujourd'hui 18 juillet 2007, j'ai pris le billet, déjà réservé depuis quelques jours au guichet d'Air France de l'aéroport de Pau-Uzein. Il ne me reste plus qu'à tout préparer, ne rien oublier comme par exemple "comment s'en sortir lors d'une visite aux urgences à l'hôpital Mamao de Papeete (vécu en 2005)". Je dois aussi retrouver tous les numéros de téléphones importants (copains, aéroclubs, accompagnateurs pour les randos,...). La rédaction de la checklist avant-décollage est commncée. Mais d'ici novembre, j'ai encore un peu de temps !


On est en juillet 2009...
...et le manque d'assiduité m'a fait laisser tomber cet article depuis longtemps. Heureusement qu'il reste quelques traces comme des photos (album Picasa) et surtout 3 articles sur ce blog :
- Le tour de Moorea (en vidéo)
- Le tour de Tahiti
- Sur le parking des Ailes du Fenua

jeudi, juin 28, 2007

Du réel au virtuel

Ce n'est pas vraiment du pilotage, ce n'est pas vraiment en Polynésie, et pourtant je pense que cet article a sa place dans mon blog. Quand j'ai commencé mes leçons avec mon instructeur à l'aéroclub du Béarn le 17 janvier 2005, j'ai de suite vu que les heures passées sur Flight Simulator n'avaient pas été une perte de temps. Lors du premier contact avec l'avion, le DR400-120 F-GKQR dont je parle de temps en temps sur ce site, j'ai identifié la plupart des appareils. Je connaissais globalement leur fonctionnement. La phraséologie aussi ne m'était pas complétemet inconnue. Et ça grâce aux contrôleurs du réseau de vol virtuel IVAO (division Polynésie Française). Connaissant (en vrai) Tahiti et quelques îles proches, j'aime voler (virtuellement) dans cette région du globe, comme ici en finale à Moorea NTTM.



Mais aujourd'hui, c'est le vol réel qui m'a permis de gagner des échelons dans le monde des cieux numériques. Je suis passé Senior Captain.


Ma petite expérience de 78 heures derrière un manche, un vrai, dont la moitié en double et l'autre en commandant de bord, a contribué à cette promotion. Même si ce n'est qu'un jeu, je voudrais remercier les personnes d'IVAO qui ont contribué à tout ça, car leur approche du vol virtuel, ainsi que celui d'une grande partie des membres de ce réseau, tente de coller au mieux au conditions de vol réel, VFR comme IFR, en tant que pilote ou contrôleur. Je ne peux donc qu'inciter les amateurs d'avions et de pilotage à aller voir de plus près comment ça se passe sur la toile.
Pour finir en image, une courte finale et un roulage toujours à Moorea.




lundi, juin 25, 2007

Meeting de l'air

Pas de récit de vol aujourd'hui, mais quelques images du meeting de Mont-de-Marsan qui a eu lieu à la base aérienne 118 le 3 juin 2007.